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Les atouts du Panama

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Le canal a célèbré son centenaire en 2014. L’occasion de découvrir un pays tropical, au tourisme naissant, fier de son littoral, de sa nature luxuriante et de des tribus indigènes.

Des plages à l’infini

  • Avec ses 3 000 kilomètres de côtes parsemées d’îles et d’archipels, le Panama se prête idéalement au farniente dans une crique aux eaux turquoise. Au nord de ce pays d’Amérique centrale, le littoral Atlantique ou Caraïbe bénéficie de mers chaudes, favorables aux coraux et aux mangroves. L’importante bordure Pacifique, 1700 kilomètres de long, au sud, est soumise à des courants plus puissants.
  • Côté Pacifique, Las Perlas est l’archipel en vue. À vous de choisir entre île très jet-set de Contadora, fort appréciée de Christian Dior, de Julio Iglesias ou les candidats de Koh-Lanta 4 en 200, et la sauvage San José où l’in peut voir passer dauphins et baleines à bosse. On n’y trouve plus de perles naturelles, mais de multiples plages dont le sable se décline du blanc au noir pailleté.
  • San Blas, dans la mer des Caraïbes, est un archipel unanimement plébiscité pour ses eaux cristallines et coralliennes à 25° C. Entre la pêche et la plongée, on y fait la connaissance des Kunas. Ce peuple indigène, fier de sa culture, s’y est réfugié après la conquête espagnole. Il gère désormais en autonomie ces 365 îles, dont seules 60 sont habitées.

Trois ambiances pour une capitale

  • Panama City, métropole dynamique et cosmopolite. Les gratte-ciel de 50 à 70 étages tapissent le front de mer, provoquant un déplacement du centre-ville. Et les projets se bousculent, tel le tout nouveau et coloré musée de la Biodiversité de Franck Gehry.
  • Le quartier colonial, aux airs de la Havane, joue l’atout charme. Motivées par un classement à l’Unesco en 1997, les autorités relèvent peu à peu les ex-façades délabrées du « Casco Viejo » pour abriter boutiques, restaurants et appartements chics. Motifs Art déco, balcons à la française ou influences mauresques se mêlent avec bonheur aux églises et bâtiments officiels.
  • La cité d’origine, fondée en 1519 et détruite en 1671 par un corsaire anglais, est devenue un par archéologique.Plus grande trace des richesses des conquistadors, mais une belle balade parmi les pierres orphelines des couvents et des nobles demeures.

La rencontre des indigènes

  • Le Panama compte officiellement 7 tribus d’habitants originels. Libre à vous de parler d’autochtones, d’indigènes ou de peuples premiers… Évitez toutefois le mot « indien », très mal perçu. Ils représentent 10% de la population, soit environ 350 000 personnes, répartis sur cinq territoires autonomes ou mêlés au reste des Panaméens.
  • Les Emberas sont parmi les plus hospitaliers. Ils vivent au centre et au sud-est, notamment aux abords de la rivière Chagres. Des excursions en pirogue motorisée permettent d’aller à leur rencontre. Sous la hutte communautaire, on s’initie à leur culture, à leurs costumes ou au tatouage. Suit un repas composé de poisson et de banane plantain servis dans une feuille de palmier, puis place aux danses traditionnelles et aux fortes tentations devant les stands débordants de bijoux, de statuettes et d’impressionnants vases tressés.

Une nature très choyée

  • Plus du quart du pays bénéficie d’une protection, tel le parc national de Chagres, au coeur du pays, notamment dans la voisine vallée d’Anton. Ces zones couvrent la vaste cordillère centrale, la jungle et les côtes. Mais partout, vous admirerez bougainvilliers, orangers et fraîches cascades.
  • Tout pousse et s’épanouit dans ce paradis tropical. Parmi les animaux marquants : le toucan, le quetzal aux plumes chamarrées, le singe capucin, des grenouilles multicolores ou le paresseux, aussi lent que facile à photographier.

Un canal entre deux océans

  • Hautement stratégique, le canal fait l’objet de projets dès le XVIe siècle. Ferdinand de Lesseps et les Français lancent les travaux en 1881. Une banqueroute et un retentissant scandale financier donnent la main aux Américains qui achèvent le canal en 1914. Ils n’en cèdent le contrôle aux Panaméens que le 31 décembre 1999.
  • 14 000 bateaux parcourent aujourd’hui les 77 kilomètres qui évitent le contournement de l’Amérique du Sud. Pour s’adapter au gabarit grandissant des portes-conteneurs, de gros travaux d’élargissement sont en cours. le lac central devrait être agrandi et de nouvelles écluses seront mises en fonction.
  • Les visiteurs se pressent aux écluses de Miraflores, aux portes de la capitale, pour y admirer le trafic depuis une plate-forme. Les passionnés peuvent aussi naviguer sur le canal ou le longer en train express jusqu’à la ville coloniale de Colon, côté Caraïbes.

Entre couleurs et musique

  • On les surnomme  « les diables rouges »… Ce ne sont pas des footballeurs belges, mais d’anciens bus scolaires américains. Jaunes à l’origine, peints en rouge à leur arrivée ici, ils se sont dotés d’exubérantes carrosseries savamment exécutées. Remplacés par des bus modernes sur le réseau public, certains survivent à des fins privées ou en devenant des boîtes de nuit sur roues !
  • Trombones, trompettes et percussion lancent les premières notes et toute la piste se met à se déhancher… Merengue, salsa ou rumba sont au cœur de toutes les fêtes populaires, et particulièrement du très arrosé carnaval. Les belles endossent alors l’éclatante pollera, composée d’une longue jupe et d’une blouse à volants.

Le coup du chapeau !

  • Qui n’a pas associé le pays et le couvre-chef ? Et pourtant, le panama est … équatorien !  Ildoit son nom aux ouvriers qui le portaient pour se protéger du soleil lors du creusement du canal. Devenu au début du XXe siècle un accessoire élégant, il serait même à l’origine du Paname qui surnomme Paris…
  • Le vrai sombrero panaméen s’appelle pintado. De nombreux artisans le tressent à partir de fibres végétales à La Pintada, près de Pénonomé. Tout un langage découle de la façon de plier ses bords.
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